
Plata
Plata roule discrètement dans une élégante teinte grise inspirée des paysages minéraux et des routes ouvertes. Honda 125cc conçue pour la liberté et l’exploration en toute simplicité.

Le cœur battant du Mexique se trouve dans les montagnes d’Oaxaca. Chaque mois de juillet, la ville se métamorphose pour célébrer le partage et l’identité. Cette fête est connue sous le nom de Guelaguetza. C’est un moment unique pour comprendre l’âme des peuples indigènes. L’ambiance qui règne dans les rues invite à la fraternité et au respect des racines ancestrales.
L’éclat d’Oaxaca, lors des défilés
La célébration commence bien avant l’arrivée au stade. Les rues se remplissent lors des défilés où chaque délégation porte fièrement ses vêtements brodés à la main. Les femmes portent des huipils magnifiques, véritables œuvres d’art textiles représentant la flore et la faune locales. C’est un spectacle visuel où chaque détail raconte une histoire de résistance et de fierté culturelle.
La musique accompagne chaque pas des danseurs. Les fanfares de cuivres font vibrer les murs de la ville, créant une atmosphère électrique. Les spectateurs reçoivent des cadeaux lancés par les délégations : fruits, artisanat et mezcal. Ce geste incarne parfaitement le mot Guelaguetza, qui signifie « offrir » ou « partager » en zapotèque. La ville entière vibre au rythme des pas de danse, créant un lien invisible mais puissant entre les habitants et les visiteurs.
La vibration d’Oaxaca, ses couleur et sa musique
Au sommet de la colline de Fortín, l’intensité monte d’un cran. La musique résonne dans tout l’amphithéâtre, annonçant l’entrée des huit régions de l’État. On y célèbre la richesse d’Oaxaca, à travers des danses rituelles millénaires. La Danza de la Pluma ou le Jarabe Mixe ne sont pas de simples performances. Ce sont des actes de dévotion et de transmission qui touchent profondément ceux qui ont la chance d’y assister.
Aussi surnommée lunes de cerro (les lundis de la colline), cette fête qui mélange les sons et les rythmes crée une transe collective. Les flûtes, les tambours et les violons racontent les légendes des ancêtres. Entre chaque danse, la foule exprime sa joie par des cris de célébration. Cette expérience sensorielle complète permet de vider l’esprit pour mieux s’imprégner de l’énergie du lieu. Il est impossible de rester insensible à la ferveur qui se dégage de cette communion artistique. C’est ici que l’on comprend la profondeur d’Oaxaca.
Le voyage à travers ces festivités laisse une trace indélébile. On repart avec le sentiment d’avoir touché du doigt l’essence même de l’hospitalité mexicaine. La magie opère bien au-delà des danses, elle réside dans les regards et les sourires échangés. Cette célébration rappelle que la culture est un organisme vivant qui se nourrit de partage.